Activités Attraits Aires Protégées


La région du Pacifique Sud comprend deux secteurs : d’une part, l’ensemble de la frange côtière qui se prolonge depuis Dominical au nord jusqu’à Punta Burica, à l’extrême sud du pays, d’autre part, les hautes montagnes intérieures appartenant principalement à la cordillère de Talamanca. Connue pour sa diversité biologique, sa beauté naturelle et la richesse de ses paysages, cette région renferme des bastions naturels d’une grande importance naturelle et touristique. L’ensemble de ce panorama est une merveille pour les amateurs de randonnées en montagnes (les plus hautes du Costa Rica), de promenades à cheval, de descentes de rivières, de pêche sportive et de plongée sous-marine. Les naturalistes pourront également s’y aventurer pour apprécier les oiseaux et la grande biodiversité de la faune et de la flore. On y trouve notamment des baleines, des aras et des familles de singes Tití, espèce endémique de la côte pacifique centrale et méridionale.

Le Pacifique Sud est donc une région touristique idéale pour les âmes en quête d’aventure et d’écotourisme. Cette région très contrastée permet aussi bien de profiter des plages à l’épaisse végétation tropicale très humide, que des points culminants du pays où les basses températures assurent des écosystèmes et des formations géologiques uniques au Costa Rica. Les fleuves et les cascades de la région offrent également des paysages splendides. La grande variété des atouts de cette partie méridionale du Costa Rica constitue autant d’invitations à la découverte pour le visiteur qui y trouvera un monde à la mesure de ses désirs.

Les deux grandes aires protégées du Pacifique Sud sont le Parc National de Corcovado, décrit par le magazine National Geographic comme « l’endroit biologiquement le plus riche de la planète», et la Réserve de la Biosphère, à l’intérieur du Parc International La Amistad, déclarée Patrimoine de l’Humanité.

 
ACTIVITÉS

Les activités touristiques dans le Sud du pays varient en fonction de l’endroit. Vie culturelle, aventure ou activités de plein air liées à la nature attendent le visiteur.

RANDONNÉES À CHEVAL

Les randonnées à cheval dans le Sud du pays sont l’occasion de visiter de nombreuses aires naturelles, communautés, sites patrimoniaux et culturels. Citons quelques exemples : Rivas de Pérez Zeledón, Dominical, Palmar Sur, Rincón de Osa, Puerto Jiménez, Sierpe et San Vito. Les plages font également partie de la longue liste : Dominical, Ballena, Tortuga, Drake, Platanares, et Carate, pour n’en citer que quelques-unes. Soulignons l’importance de la traditionnelle randonnée à cheval de Puerto Jiménez jusqu’à la Réserve de Playa Preciosa ; elle a lieu tous les ans au moment de la Semaine de Pâques.

PROMENADES À PIED

La région offre de grandes possibilités aux marcheurs qui y trouveront autant d’invitations à l’observation de la nature et à la découverte des aspects culturels locaux. Parmi les possibilités de promenades, mentionnons les Parcs Nationaux de Chirripó, Piedras Blancas, La Amistad et Corcovado. N’oublions pas de mentionner un nombre infini de plages et d’aires forestières, publiques et privées.

CYCLISME RÉCRÉATIF

Le Sud est parcouru de chemins très divers se prêtant fort bien à l’aventure et à l’observation de la nature. Les randonnées peuvent se faire en vélo classique ou en vélo tout terrain. Parmi les circuits possibles, les plus intéressants sont ceux de Palmar Sur - Sierpe, Rincón de Osa - La Palma, Dominical - Parc Marin Ballena, Golfito - Plage Cacao, San Vito - Agua Buena et Jiménez - Playa Carate. Ce ne sont que quelques exemples.

DEGUSTATION CULINAIRE

Les localités assez développées disposent de sodas, de cafétérias et de restaurants où le choix des plats, en plus de la carte internationale, offre une dégustation de la cuisine traditionnelle costaricienne. Citons également le marché de San Isidro de El General.

OBSERVATION DE GROTTES

Des grottes se trouvent aux environs de Ciudad Neilly, connues sous le nom de Fila de Cal. Leurs différentes salles donnent au visiteur un avant-goût d’aventure.

OBSERVATION DE LA FAUNE (ORNITHOLOGIQUE) ET DE LA FLORE

Les aires protégées publiques sont celles de Ballena, Térraba-Sierpe, Golfito, Corcovado et le Jardin Botanique Wilson (Jardín Botánico Wilson). Ces endroits sont des merveilleux exemples de la diversité de la nature.

PHOTOGRAPHIE

L’activité photos est très prisée dans la région. La vie culturelle, la variété des sites archéologiques, la diversité des paysages, la richesse de la faune et de la flore, les rivières, les cascades, les montagnes, les plantations de palmier africain, les champs de canne à sucre et les fermes d’élevage offrent des cadres magnifiques aux amateurs de photographie.

PÊCHE SPORTIVE

La richesse du Golfe fait de la pêche sportive l’une des activités appréciées des lieux. Plusieurs localités offrent ce service. Citons par exemple Puerto Jiménez, Golfito et Zancudo.

COURSE EN MONTAGNE, CHIRRIPÓ

Cette course est unique en Amérique Centrale. Elle a lieu chaque année à San Gerardo de Rivas (province de Pérez Zeledón), pendant la dernière semaine de février. Plus de 200 athlètes y participent, notamment des nationaux, mais quelques coureurs étrangers sont également candidats. L’itinéraire a lieu dans la Vallée de Los Crestones (Valle de Los Crestones), sur une distance de 14 kilomètres. L’ascension est très forte. Le départ, à 1000 mts d’altitude, lance les coureurs sur des sentiers d’escalade. L’objectif est de parcourir le circuit en très peu de temps pour atteindre 3500 mts d’altitude.

ACTIVITÉS CULTURELLES

Tout au long de l’année, plusieurs activités liées à la vie culturelle, religieuse, sportive, civique ou artistique, sont organisées. Des foires permettent également de recueillir des fonds pour le développement communal.

  • JANVIER.
    1-2. Fête des Diablotins (Fiesta de Los Diablitos), Communauté Indigène de Boruca.
    Tout le mois. Observation des baleines, Parc National Marin Ballena.
    Tout le mois. Observation des aras macao, Parc National Corcovado.
  • FEVRIER.
    1-2. Fête des Diablotins (Fiesta de Los Diablitos), Communauté Indigène de Rey Curré.
    Seconde quinzaine. Expofoire de l’Elevage, de l’Industrie et de l’Orchidée, Pérez Zeledón.
    Troisième semaine. Festival du fleuve Térraba, Palmar Norte.
    Dernière semaine. Course en montagne, Parc National Chirripó, San Isidro de El General.
    Tout le mois. Observation des baleines, Parc National Marin Ballena.
    Tout le mois. Observation des aras macao, Parc National Corcovado.
    Commémoration de l’arrivée de Francis Drake, plage Drake, Péninsule d’Osa.
  • MARS.
    Première semaine. Tournoi National de Pêche Sportive, Boca Coronado, Osa.
    Dernière semaine. Course du Parc National La Amistad-Cerro Cabécar.
    Tout le mois. Observation des baleines, Parc National Marin Ballena.
    Tout le mois. Observation des aras macao, Parc National Corcovado.
  • AVRIL.
    11. Acte civique en l’honneur de Juan Santamaría.
    Dernier week-end. Randonnées à cheval traditionnelles, Pérez Zeledón-Cartago.
    Semaine Sainte. Randonnées à cheval Puerto Jiménez-Plage Preciosa.
    Tout le mois. Observation des baleines, Parc National Marin Ballena.
    Tout le mois. Observation des aras macao, Parc National Corcovado.
  • MAI.
    1. Fête du Travail.
    Fête de San Isidro Labrador, Fêtes Patronales.
    Tout le mois. Observation des aras macao, Parc National Corcovado.
    Observation des aras macao, Puerto Jiménez.
  • AOUT.
    1. Pèlerinage à Cartago.
    1. Randonnée à cheval Pérez Zeledón-Cartago.
    24. Journée des Parcs Nationaux.
    Tout le mois. Observation des baleines, Parc National Marin Ballena.
    Tout le mois. Observation des aras macao, Parc National Corcovado.
    Observation des aras macao, Puerto Jiménez.
  • SEPTEMBRE.
    14. Défilé aux lampions.
    15. Jour de l’Indépendance de Costa Rica.
    15. Fête de Confraternité entre le Costa Rica et le Panama, Paso Canoas-Frontière de Panama.
    Tout le mois. Observation des aras macao, Parc National Corcovado.
    Tout le mois. Observation des baleines, Parc National Marin Ballena.
    Observation des aras macao, Puerto Jiménez.
  • OCTOBRE.
    Tout le mois. Observation des baleines, Parc National Marin Ballena.
    Tout le mois. Observation des aras macao, Parc National Corcovado.
    Observation des aras macao, Puerto Jiménez..
  • NOVEMBRE.
    Tout le mois. Observation des baleines, Parc National Marin Ballena.
    Tout le mois. Observation des aras macao, Parc National Corcovado.
  • DECEMBRE.
    8. Fête des Negritos (Fiesta de Los Negritos), Communauté Indigène de Boruca.
    24. Nuit de Noël.
    25. Noël.
    31. Fête des Diablotins (Fiesta de Los Diablitos), premier jour, Communauté Indigène de Boruca.
    Tout le mois. Observation des baleines, Parc National Marin Ballena.
    Tout le mois. Observation des aras macao, Parc National Corcovado.
    Observation des aras macao, Puerto Jiménez.

ECOTOURISME

Les activités et services d’écotourisme de la région Sud proposés comme formule de tourisme rural sont les suivants :

Albergue y Centro Biológico Las Quebradas: dans la communauté du même nom, à 8 kilomètres du centre de San Isidro de El General.
Activités: quatre sentiers pédestres (entre 500 mts et 2 kms de distance), observation d’espèces ornithologiques, plusieurs visites (jardin aux papillons, fincas spécialisées dans les produits organiques, plantations de café), randonnées à cheval.

Escuela Ambiental Montaña Verde: dans la communauté de Rivas, à 8 kilomètres de San Isidro de El General, sur l’autoroute qui conduit au Parc National Chirripó.
Activités : randonnées à cheval, artisanat, café organique, visites de fincas agroécologiques.

Albergue y Reserva Biológica Dúrika: à 18 kilomètres au nord de la ville de Buenos Aires.
Activités : sentiers pédestres au sein de la réserve, réserves indigènes, mont Dúrika

Albergue Ecológico Tesoro Verde: dans le village d’Agujitas, à 4 kilomètres de la plage Drake.
Activités : excursions à cheval en montagne, promenades guidées, visites des cascades et piscines naturelles voisines, observation de la faune et de la flore.

El Albergue y Centro de Investigación y Capacitación Ernesto Pérez C : dans la communauté de Rincón, en direction de Puerto Jiménez.
Activités : réserve de 60 hectares, sentiers pédestres (4 kilomètres), observation de la faune et de la flore, pêche, excursions en canot dans les mangroves du Golfo Dulce.

Tienda de artesanía de Rey Curré: dans la communauté du même nom, à 10 kilomètres de Buenos Aires sur l’autoroute Interaméricaine Sud (carretera Interamericana Sur). Les produits en vente dans cette boutique sont élaborés par des femmes artisanes. On y trouve des calebasses gravées, des sacs en tissu naturel, des masques, des objets décoratifs en balsa, etc..

Tienda de artesanías Boruca La Flor: dans la communauté de Boruca, 9 kms à l’ouest de l’Interaméricaine Sud. Parmi les principaux produits en vente : nappes, chemins de tables, chapeaux, calebasses gravées, sacs en tissu naturel, masques, sculptures en balsa, etc.

Hotel Canto de Ballenas: dans la communauté d’Uvita, à 750 mètres de la plage Punta Uvita.
Activités : observation de baleines et de dauphins, visite de l’île de Caño, découverte d’estuaires et de mangroves, observation d’espèces ornithologiques, sentiers pédestres dans la forêt tropicale, plages, visite d’un jardin aux papillons.

El Albergue Longo Mai: dans la communauté de Buenos Aires (Puntarenas).
Activités : promenades dans les hameaux voisins, randonnées en forêts, visites de cascades. Des excursions guidées sont organisées au Mont Cabécar (guides locaux).


ATTRAITS

COMMUNAUTÉ DE SAN ISIDRO DE EL GENERAL

San Isidro de El General est situé à 702 mètres d’altitude. C’est la principale ville d’accès à toute la partie méridionale du pays. L’essor urbain s’y traduit par la présence de nombreux services : commerces, tourisme, santé, justice. Plusieurs agences touristiques offrent au visiteur gîte, couvert et excursions. San Isidro est le point de départ de destinations touristiquement intéressantes. Citons par exemple San Gerardo de Rivas et Dominical.

EAUX THERMALES DE SAN GERARDO DE RIVAS

Les eaux thermales de San Gerardo de Rivas offrent un cadre magnifique au milieu d’un paysage de montagnes. La végétation y est agréable et reposante. Trois piscines y sont aménagées.

SITE ARCHEOLOGIQUE PIEDRA DEL INDIO (« PIERRE DE L’INDIEN »)

Il s’agit d’une énorme pierre gravée située à Rivas, à 8 kilomètres de San Isidro de El General. Ce vestige archéologique montre «carte sur roche» la découpe géographique de la Cordillère de Talamanca. L’endroit est déclaré Patrimoine Historique.

FLEUVE EL GENERAL

Le fleuve El General prend sa source dans la lagune de San Juan, à l’intérieur du Parc National Chirripó, puis se jette dans le Pacifique sous le nom de Río Grande de Térraba. C’est le fleuve le plus long (196 kms) et l’un des plus importants en débit du Costa Rica. Ses rapides permettent des descentes en canots pneumatiques dans certains secteurs comme celui de Las Juntas de Pacuar jusqu’à Brujo.

CASCADES DE NAUYACA

Ces splendides cascades connues également sous le nom de « del Santo Cristo o don Lulo », sont situées à une douzaine de kilomètres de Dominical, en direction de San Isidro de El General. On peut s’y rendre à cheval. Une fois sur place, ces belles cascades entourées de végétation invitent à la baignade. Les bassins sont spacieux et sans danger pour le baigneur.

PLAGE DOMINICAL

Les forts courants de la mer feront le bonheur des amateurs de surf. La plage est également fréquentée des campeurs qui y trouveront les aménagements nécessaires. Des excursions sont effectuées depuis Dominical pour visiter les splendides paysages des alentours comme les cascades de Nauyaca. Les collines voisines offrent des vues spectaculaires sur l’ensemble du secteur côtier. La plage est aménagée de services touristiques et commerciaux.

PLAGE DOMINICALITO

La mer relativement calme offre une plage propice à la baignade. D’autres activités aquatiques sont possibles. Au sud, Punta Dominical est recouverte d’une forêt tropicale humide très dense qui, ajoutée à l’exubérance paysage marin environnant, offre un magnifique cadre naturel aux visiteurs venus profiter de la nature.

POINTE DOMINICAL (PUNTA DOMINICAL)

Les belvédères situés sur une colline rocailleuse tapissée de végétation offrent une vue sur la petite île de Dominicalito, connue sous le nom de Roca Árbol. La vue panoramique englobe un paysage splendide, à la fois montagneux et maritime, qui se prolonge vers le sud.

PLAGE HERMOSA

Les plages voisines d’Hermosa et d’Uvita, sont unies respectivement au nord et au sud par une petite langue de sable en forme d’ancre qu’on appelle tombolo. Ce tombolo peut se traverser à marée basse. La mer découvre alors différentes espèces de crabes, de poissons, de mollusques et d’algues. De là, les deux plages sont visibles ; le paysage donne également sur les magnifiques montagnes de Fila Costeña.

PLAGE UVITA

C’est l’une des plus belles plages de la côte du Pacifique Sud. Les courants modérés sont rassurants pour la baignade. La plage découvre des estuaires et des mangroves, surtout au nord. Le sud de l’estuaire de la Quebrada Villegas présente une belle enfilade de cocotiers. Près de l’extrémité sud, la plage de Quebrada Colonia est idéale pour les promenades à pied, les randonnées à cheval et l’observation de la vie marine autour du tombolo d’Uvita.

POINTE UVITA (PUNTA UVITA)

Cette petite langue de sable ou tombolo, est très riche en faune marine ; elle couvre en effet un récif qui la défend des dangereux courants et des fortes vagues. L’endroit est idéal pour la baignade et le rafraîchissement. Les eaux de Punta Uvita sont très fréquentées par les plongeurs.

MANGROVE D’UVITA

Située derrière Punta Uvita, la mangrove est riche en flore caractéristique du littoral et abrite plusieurs espèces d’oiseaux marins comme le héron bleu, l’ibis blanc et l’épervier pêcheur.

ÎLE BALLENA

Un canot ou une chaloupe amène les visiteurs sur l’île. L’endroit est extraordinaire, très apprécié des plongeurs et des observateurs de variétés d’espèces marines.

PLAGE BALLENA

Ballena est une plage de sable fin aux vagues peu intenses. Son paysage côtier, d’une grande beauté panoramique, comprend également l’île Ballena, à moins de 3 kilomètres au large de la côte. La plage de Ballena, ainsi que l’île du même nom et les rochers des Trois SĹ“urs (Tres Hermanas) font partie du Parc National Marin Ballena, qui s’étend depuis Punta Uvita jusqu’à Punta Piñuela. Les eaux du parc sont fréquentées chaque année par les baleines à bosse entre les mois d’août et d’octobre, et le mois de décembre jusqu’au mois d’avril de l’année suivante.

PLAGE PIÑUELA

Playa Piñuela est une belle petite crique baignée par des eaux modérées, très propices à la baignade, notamment au sud. La partie postérieure de la côte présente un versant montagneux escarpé. La plage est bordée de végétation littorale. Au nord, la plage forme une petite avancée dans la mer près de laquelle vient se jeter la rivière Quebrada Piñuela. De là, on aperçoit l’île Ballena.

PLAGE VENTANAS

Ventanas (littéralement, « fenêtres ») est une petite plage très agréable de par son paysage environnant. La plage tire son nom d’un promontoire rocheux situé au nord, entièrement creusé de brèches où s’infiltre la mer et que l’on peut parcourir à marée basse.

PLAGE GARZA

Garza est située au sud de Boca Brava. Bien qu’elle ne soit pas apte pour la baignade, la plage fait l’enthousiasme des surfers professionnels.

COMMUNAUTÉ DE SIERPE

Sierpe est une petite localité située à 15 kms de Palmar Norte et Sur, au bord du fleuve Sierpe. Elle abrite plusieurs commerces et possibilités d’hébergement. Des prestataires spécialisés dans le transport maritime facilitent les sorties en haute mer pour se rendre à l’île Caño, ou bien pratiquer la pêche et la plongée sous-marine aux alentours de l’île. Le fleuve Sierpe est parcouru par bon nombre de touristes qui se rendent au Parc National de Corcovado. Le trajet est l’occasion d’observer plusieurs espèces d’oiseaux, de mammifères et de reptiles.

PLAGE DRAKE

Drake est une plage formée de secteurs rocailleux et de criques d’une grande beauté panoramique. Les précipitations fréquentes y ont formé une forêt tropicale très humide, extrêmement intéressante pour la richesse de sa biodiversité. Drake est le point de départ de nombreux tours de pêche sportive et de plongée sous-marine à l’île de Caño, ainsi qu’au Parc National Corcovado. Le charme des environs invite aux promenades à pied et aux randonnées à cheval. Chaque année, au mois de février, des célébrations officielles locales commémorent l’arrivée du pirate Drake à cet endroit.

PLAGES DE MATAPALO

Cabo Matapalo est situé au sud de la Péninsule d’Osa. Tout près, plusieurs criques et plages doivent leur beauté naturelle à la présence d’un environnement très humide, constitué d’aires forestières servant d’habitat à une grande variété d’espèces d’oiseaux et de singes, entre autres. Les cascades du coin sont idéales comme plate-formes d’observation de cette riche biodiversité. Les plages de Matapalo, Backwash et Pan Dulce sont les préférées des surfeurs ; leurs conditions y sont excellentes pour la pratique du surf.

PLAGE TAMALES

Tamales est située au sud de Puerto Jiménez, en direction de Matapalo. C’est une grande plage en forme de croissant, au littoral rocheux vers le sud. Le fleuve du même nom vient se jeter au milieu de la plage, dans des eaux tranquilles, parfois un peu agitées selon l’endroit. La végétation littorale sert d’habitat aux oiseaux.

COMMUNAUTÉ DE PUERTO JIMÉNEZ

Située à 2 mètres d’altitude, la communauté de Puerto Jiménez constitue le meilleur point d’accès pour se rendre au Parc National de Corcovado. Les commerces et aménagements touristiques y sont très développés. Les agences touristiques du coin garantissent détente et aventure tout en proposant leurs services de pêche sportive. L’accès à Puerto Jiménez se fait par l’interaméricaine, à l’endroit connu sous le nom de Chacarita ou bien, depuis Golfito, en empruntant les services quotidiens de navettes en barque qui sont proposés.

PLAGE PLATANARES

Platanares est une grande plage très agréable. Bordée d’une végétation littorale, elle abrite plusieurs mangroves ainsi que l’embouchure du fleuve Platanares. L’endroit est idéal pour les amateurs de bains de soleil et les amoureux de la mer. De ce fait, la plage qui s’étend au sud depuis le secteur de Punta Arenitas est très fréquentée par les résidents de Puerto Jiménez et les touristes du coin, qui se rendent ensuite à Corcovado ou à d’autres endroits de la Péninsule d’Osa.

PLAGE BLANCA

Blanca est située à 2 kilomètres du village La Palma. Les vagues y sont modérées. La plage est très fréquentée par les résidents de La Palma. L’endroit est paisible et d’une grande beauté panoramique de par sa situation à l’intérieur du Golfe Dulce ; il est entouré de montagnes boisées toujours verdoyantes.

COMMUNAUTÉ DE GOLFITO

Golfito est la seule ville du pays à se trouver au milieu d’une Aire Protégée. A l’intérieur d’une petite crique du Golfo Dulce, la ville siège sur une large bande de terre où l’on peut distinguer le style architectural des maisons de l’ancienne Compagnie Bananière, qui pendant de longues années, a exploité l’ensemble du secteur lié à la production bananière. La ville compte plusieurs commerces et agences touristiques. Elle est équipée d’un hôpital, d’un aérodrome, d’un port. On y trouve de nombreux services gouvernementaux.

Plusieurs agences touristiques offrent leurs services d’hébergement, de restauration et des possibilités d’excursions. Un des centres d’intérêt de la ville est le Depósito Libre Comercial de Golfito, qui offre la possibilité d’acheter des produits exonérés d’impôts. La ville de Golfito est devenue la porte d’entrée vers les principales communautés côtières de la région, comme celles de Puerto Jiménez et de Zancudo, en même temps que le point de départ de circuits touristiques dans le Golfe, le fleuve Colorado, Drake, plage Cacao, etc.

PLAGE CACAO

Cacao est située à 2 kilomètres seulement de Golfito, mais on y arrive plus facilement en chaloupe. La mer y est calme, propice à la baignade. Bordée d’une épaisse végétation, la plage est le rendez-vous des promeneurs et des naturalistes venus observer la faune et la flore. La plage offre une vue sur la ville de Golfito.

PLAGE ZANCUDO

Zancudo est une grande plage de sable fin baignée par des eaux modérées. Avec son bel estuaire, la plage est bordée d’une végétation tropicale constituée de nombreux cocotiers. Très appropriée pour la baignade, les bains de soleil et les promenades, la plage compte également de nombreuses autres activités récréatives et sportives. Des tours de pêche sportive y sont organisés. On peut également y observer des baleines et des dauphins.

PLAGE PAVONES

A l’intérieur d’une crique, Pavones est situé sur un secteur côtier rocheux d’une grande beauté panoramique par la présence d’une épaisse végétation et de plusieurs petites baies idéales qui permettent de profiter de la mer. La plus grande attraction de la plage est sans doute la fameuse « vague gauche » qui attire de nombreux surfers. Au sud de Pavones, randonnées à cheval et promenades sont recommandées le long du secteur côtier le moins exploré du Costa Rica.

SPHÈRES EN PIERRE DU PACIFIQUE SUD

Ces pièces archéologiques sont uniques au monde. On les trouve seulement dans cette région du pays, tout particulièrement dans les fincas bananières de Palmar Sur, en particulier dans la Finca 6, ainsi que sur l’île del Caño. Leur dimension varie entre quelques centimètres et 2,5 mètres de diamètre. Certaines représentent des figures humaines ou animales de la région.

FLEUVE RÍO GRANDE DE TÉRRABA

Formé par les deux fleuves General et Coto, qui à leur tour possèdent des affluents secondaires dont les sources sont à rechercher dans la Cordillère de Talamanca, le fleuve Grande de Térraba, long de 160 kms, constitue le plus grand bassin hydrographique du pays. Il couvre une superficie de 2171 km2. Ses multiples embouchures et deltas servent de refuge à la plus grande zone humide (humedal) d’Amérique Centrale. Ce fleuve est considéré comme le plus important de la région méridionale car il permet le développement de plusieurs activités socio-économiques.

RÉSERVES INDIGÈNES

Le Pacifique Sud sert d’habitat à plusieurs groupes indigènes parmi lesquels les Cabécares, les Guaymies et les Borucas. Les réserves de Ujarrás, Salitre, Cabagra, Boruca, Térraba, Limoncito de Coto Brus, Abrojos Montezuma, Conte Burica et de la péninsule d’Osa, peuvent être visitées, toutefois, rares sont celles qui arrivent à préserver leurs traditions.

  • Groupe indigène Térraba.

    Le groupe Térraba habite dans le canton de Buenos Aires (province de Puntarenas), à Térraba même, et dans d’autres communautés de la Réserve Boruca-Térraba. Les indigènes Térraba utilisent des outils agricoles et domestiques ; ils portent les mêmes tenues vestimentaires que les ruraux de la zone. Ils s’approvisionnent grâce au commerce local. Ils vivent dans des maisons construites en bois, recouvertes d’un toit en zinc. Ce groupe est très réduit ; il a presque perdu sa langue originelle parlée par les anciens.

    Leur artisanat est axé sur la confection de masques en bois de balsa ou en cèdre. Ils fabriquent également de grandes belles corbeilles, appelées javas, caractéristiques pour leur fond triangulaire et leur partie supérieure en arrondi. Ces corbeilles sont fabriquées au moyen de roseaux connus sous le nom d’Hombre Grande (littéralement, Grand Homme). Les indigènes Térraba s’évertuent également dans la fabrication des instruments de musique : tambours, maracas et flûtes. Des pièces d’artisanat élaborées au moyen de techniques traditionnelles sont en vente à Boruca et à Rey Curré. On peut y admirer les danses traditionnelles des Diablitos et des Negritos.

La fête des Diablitos (fiesta de los Diablitos) : elle représente la lutte à mort de la culture espagnole pour avoir envahi les territoires indigènes. Reflétant l’effort indigène pour préserver moeurs, coutumes et croyances, cette tradition remonte aux temps de la Colonie ; elle s’est transmise verbalement, de génération en génération. Deux figures centrales sont à mentionner : le taureau et les diables. Le taureau symbolise l’occupant espagnol tandis que les diables représentent les indigènes. Les diables ont leur propre organisation hiérarchique. On peut distinguer les grands diables (diablos mayores) des petits diables (diablos menores ; hommes habillés en femmes). Flûte, tambour, guitare, violon et accordéon sont de la fête. Les grands diables se chargent de l’ordre et de la discipline. Les vêtements utilisés pour la danse sont très simples : une longue veste en toile de jute en forme de peignoir et un masque en balsa ou en cèdre.

Généralement, les diables se chargent de fabriquer les masques à utiliser ; certains sont décorés à l’aide de teintes naturelles sur lesquels sont rajoutés des moustaches et de la barbe. La tête du taureau est taillée dans du bois de cèdre, avec des yeux en verre et des cornes authentiques. La Fête des Diablitos dure trois jours, cependant, les préparatifs commencent le 28 décembre à Boruca. La fête proprement dite commence le 30 décembre et se termine le 2 janvier, avec le massacre du taureau au centre du village. La viande de l’animal est alors mise en vente aux intéressés.

La fête des Negritos : autre activité importante célébrée entre le 6 et le 8 décembre. Les préparatifs ressemblent à ceux de la Fête des Diablitos. Les indigènes s’enduisent le visage de suie (charbon) mais ils n’utilisent pas de vêtements spéciaux. Un grand diable (diablo mayor) dirige l’activité. A Boruca, on joue avec un taureau et un petit cheval en bois, alors qu’à Terraba on joue avec une vache et une petite jument.

  • Groupe indigène Guaymí.

    Ce groupe indigène s’est caractérisé jusqu’à il y a quelques années par ses habitudes semi-nomades. Ses principaux établissements sont : Villa Palacio de Brusmalis à Coto Brus, les rives du fleuve Limoncito, Alto Conte, la péninsule Burica, le Bajo de los Reyes, Abrojo et San Miguel de Ciudad Neilly. Leurs aires d’habitation sont généralement constituées de deux structures : l’une, en toit de paille, ordinairement utilisée pour la cuisine ; l’autre, en toit de zinc posé sur des murs en bois de palmier (chonta) ou de roseaux (caña brava), servant de foyers d’habitation. Des plate-formes accolées aux parois font office de lits.

    Tous les Guaymies portent des sacs qu’on appelle chácaras. De différentes tailles, ils sont tissés à l’aide de nylon, d’agave ou d’écorce. Ces fibres naturelles sont ensuite peintes à l’aide de teintes naturelles. L’artisanat des Guaymies est centré sur la fabrication de colliers de perles en plastique rouges, blanches, bleues, jaunes et noirs, qu’on appelle nuñungas. Les Guaymies sont également très habiles pour la fabrication des tambours, des maracas et des flûtes. Les tambours possèdent un double fond en peau de pécari ou cusuco. Ils sont essentiellement fabriqués en balsa ou en cèdre.

    MUSÉE COMMUNAUTAURE INDIGÈNE DE BORUCA

    A la manière des Borucas, le Musée Communautaire Indigène de Boruca reconstruit le type d’habitation traditionnelle qu’est le rancho (hutte typique), dont il ne reste plus que quelques exemples dans la région. Le site fait simultanément office de lieu de réunions pour la Commission des Artisans et d’atelier d’apprentissage servant à préserver l’activité artisanale, caractéristique de cette communauté. On y montre les techniques naturelles utilisées par les Borucas dans la fabrication d’artisanat et de teintures, toutes deux représentatives d’une activité importante dans les traditions indigènes.

    MUSÉE COMMUNAUTAIRE INDIGÈNE DE TÉRRABA

    Le Musée Communautaire Indigène de Terraba fait partie du complexe de la Culture de Térraba. Ce complexe comprend également la Maison de la Santé Indigène, le Rancho Culturel et la culture des Plantes Médicinales. On y montre un vieux fourneau et un vieux lit, des arcs, des flèches et d’autres outils liés à l’histoire de la communauté indigène de Térraba.

    VILLE DE SAN VITO, COTO BRUS

    San Vito est le chef-lieu de Coto Brus, l’un des cantons les plus jeunes du pays. En 1951, la Société Italienne de Colonisation Agricole (SICA) a signé un accord avec le gouvernement costaricien par lequel une colonie italienne serait fondée pour aider au développement du secteur. Le processus de colonisation fut si rapide que San Vito est devenue de nos jours une ville moderne aménagée de services commerciaux, touristiques et sanitaires. San Vito regroupe deux communautés intéressantes : Sabalito (frontière avec le Panama) et Agua Buena. Le café est la production par excellence de la zone.


  • AIRES PROTEGEES

    CENTRE BIOLOGIQUE LAS QUEBRADAS

    Il s’agit d’une réserve protégée de 750 hectares. Le climat y est très agréable. Les promenades sont l’occasion d’observer la diversité des mousses, des broméliacées, des fougères arborescentes et des orchidées. On peut aussi rencontrer des ratons laveurs et des paresseux. L’aménagement offre au visiteur des sentiers balisés, des toilettes, de l’eau potable, et des possibilités d’hébergement.

    PARC NATIONAL CHIRRIPÓ

    Ses variations d’altitude, de climat et d’âge, en font l’une des zones les plus riches écologiquement parlant du Costa Rica. Le Parc est situé dans la Cordillère de Talamanca. Avec ses 320 kms de longueur, rappelons que la Cordillère de Talamanca est la plus grande du Costa Rica. Son accès se fait par San Gerardo de Rivas, point de départ des excursions. Le randonneur traverse alors une aire sauvage composée de plusieurs écosystèmes, étagés depuis 1400 mètres d’altitude sur les versants Caraïbe et Pacifique jusqu’à 3821mètres, altitude du sommet Chirripó, point culminant du pays. Par temps clair, on peut apercevoir les côtes des deux océans Caraïbe et Pacifique.

    L’escalade au sommet permet de profiter de l’exubérante végétation, tout en observant différentes espèces d’oiseaux. Le Chirripó laisse également apercevoir plusieurs formes glaciaires telles que des vallées en U, des lagunes (moraines) et des terrasses. L’endroit est aménagé d’un bureau d’information, d’un refuge gardes-parc, de sentiers balisés, de toilettes, d’eau potable, de plusieurs belvédères naturels et de possibilités d’hébergement.

    PARC NATIONAL MARIN BALLENA

    Il s’agit du site migratoire le plus méridional de la baleine à bosse, mammifère long de 15 à 16 mètres, en voie d’extinction. Il n’en reste en effet plus que 5000 dans le monde entier. Ce Parc a été créé dans le but de protéger les récifs de corail, les roches de la baie Coronado ainsi que la migration des baleines que l’on peut observer de décembre à avril et d’août à novembre. L’ambiance du littoral attire des oiseaux aux splendides couleurs. L’endroit est très recherché par les férus de plongée sous-marine. Les aménagements offrent au visiteur un bureau d’information, des sentiers balisés, des toilettes, et de l’eau potable.

    PARC INTERNATIONAL ET RÉSERVE DE LA BIOSPHÈRE LA AMISTAD

    Déclaré par l’UNESCO Patrimoine de l’Humanité, le Parc International La Amistad protège des territoires couvrant une partie du Costa Rica et du Panama, d’où son nom. Ce Parc est considéré comme le système montagneux de forêt tropicale le plus étendu du pays. Sa superficie inclut des forêts humides, pluviales et nuageuses. Grâce à sa grande biodiversité, il comprend un nombre extraordinaire d’habitats, conséquence des différences d’altitudes, de sols, de climats, et de topographies.

    Ce riche site protégé constitue le système montagneux le plus étendu d’Amérique Centrale. Il s’ordonne en différents secteurs dont le Parc National Tapanti-Macizo de la Muerte, le Parc National Chirripó, la Réserve Biologique Hitoy-Cerere et le Parc International La Amistad, en plus de quelques réserves forestières et indigènes. L’endroit est parcouru de plusieurs sentiers et belvédères naturels. La Réserve de la Biosphère La Amistad comprend le Parc International de La Amistad, le Parc National Chirripó, la Réserve Biologique Hitoy Cerere et les Réserves Indigènes Talamanca, Tayni, Telire et Cocles.

    FORÊT HUMIDE RAMSAR TÉRRABA - SIERPE

    Localisé dans l’embouchure des fleuves Térraba et Sierpe, cet écosystème forestier périodiquement inondé par l’action des marées, nage sous les boues, riches en matières organiques. Les espèces les plus représentatives des lieux sont les mangliers rouges et le caballero, ainsi que les piñuelas (broméliacée). Ces mangroves abritent également de nombreux oiseaux marins, des poissons, des crustacés et des mollusques qui viennent s’y reproduire. Plusieurs canaux entrelacent cet écosystème que l’on peut observer en canot ou grâce aux tours qui sont proposés à partir de Sierpe. Considéré comme la plus riche mangrove au monde pour sa biodiversité, cet espace contient 27.066 hectares de forêts protégées. Cette réserve abrite un projet unique au Costa Rica qui consiste en l’exploitation durable de 200 hectares de forêt, en utilisant des techniques à la fois traditionnelles et modernes afin de générer des revenus provenant des mangroves, tout en assurant la survie de l’écosystème.

    PARC NATIONAL DE CORCOVADO

    Corcovado protège 41.788 hectares de lagunes superficielles, de marécages, de mangroves, de fleuves, de forêts humides et nuageuses appartenant aux basses altitudes, ainsi que 46 kilomètres de côtes sableuses. C’est l’un des seuls écosystèmes en Amérique Centrale à recevoir des naturalistes de partout dans le monde qui viennent y étudier à des fins scientifiques. Ses vastes espaces territoriaux sont le théâtre d’une riche diversité biologique appartenant à la dernière aire naturelle vierge de toute la région centraméricaine. Sur ses terres, cohabitent 6000 insectes, 500 essences d’arbres, 367 espèces d’oiseaux, 140 espèces de mammifères, 117 espèces de batraciens et de reptiles, enfin, 40 espèces de poissons d’eau douce.

    Le Parc est parcouru de nombreux sentiers pédestres et de refuges rustiques servant aux campeurs. Il est conseillé de s’y aventurer avec un guide. Le visiteur moins téméraire peut également profiter du Parc en effectuant des excursions en canot ou en prenant l’avion à la station de Sirena. Gardez toujours les yeux ouverts pour repérer des baleines et des perruches. Le visiteur avisé pourra apercevoir plusieurs animaux en voie d’extinction. L’aménagement comprend un bureau d’information, un poste de gardes-parc, des sentiers balisés, des toilettes, de l’eau potable, un champ d’atterrissage, un espace camping, une communication radio et des possibilités d’hébergement rustique.

    RÉSERVE FORESTIÈRE DE GOLFO DULCE

    Cette Réserve constitue un couloir biologique reliant le Parc National Corcovado au Parc National Piedras Blancas. Ses 70.000 hectares protègent des forêts où l’on peut apercevoir de fines espèces comme le fruit doré (fruta dorada) et le copahu dont la sève est utilisée pour soigner les blessures.

    PARC NATIONAL PIEDRAS BLANCAS

    Le Parc National de Piedras Blancas, le Parc National Corcovado et la Réserve Forestière de Golfo Dulce constituent ensemble un important couloir biologique qui, en plus de sa richesse intrinsèque, protège une grande diversité d’espèces de faune et de flore caractéristiques de Golfo Dulce. L’aménagement du Parc se limite aux sentiers et aux belvédères naturels.

    RÉSERVE BIOLOGIQUE DE L’ILE CAÑO (ISLA DEL CAÑO)

    L’île Caño protège une étendue marine très importante. De par leur extension et leurs richesses en espèces, soulignons l’importance des récifs de corail. On y trouve également une diversité d’espèces de poissons, d’invertébrés, d’algues et de mammifères comme les dauphins et les baleines. L’île est également très importante d’un point de vue archéologique, car elle servait, à l’époque précolombienne, de cimetière indigène dont il reste aujourd’hui quelques vestiges. L’île est aménagée de sentiers et de belvédères. Elle protège un site archéologique et offre un espace réservé aux plongeurs.

    REFUGE NATIONAL DE FAUNE SAUVAGE DE GOLFITO

    Ce Refuge National protège 1309 hectares au nord du Golfo Dulce, tout près de Golfito. Il est sillonné de plusieurs sentiers qui permettent au randonneur d’observer la richesse biologique des lieux. Appartenant à l’Aire de Conservation d’Osa, il est un élément fondamental dans la lutte pour la protection des espèces. Le visiteur y trouvera des sentiers balisés et des belvédères naturels.

    AIRE DE PROTECTION LAS TABLAS

    Ses 19.602 hectares comprennent les bassins supérieurs des fleuves Cotón, Coto Brus et Negro. Cette aire protège les six espèces de félins identifiées au Costa Rica, les singes hurleurs, rouges, et à face blanche, ainsi que les blaireaux et les paresseux.

    STATION BIOLOGIQUE LAS CRUCES

    Située à moins de 6 kilomètres de San Vito, la station biologique de Las Cruces est un centre administré par l’Organisation des Etudes Tropicales (Organización de Estudios Tropicales). Sur une superficie de 235 hectares, l’endroit est spécialement aménagé pour la recherche et l’enseignement scientifique. Sa principale attraction est celle de son jardin botanique qui comprend environ 8 hectares, également connu sous le nom de Jardin Botanique Wilson (Jardín Botánico Wilson). Il contient une merveilleuse diversité de plantes ornementales tropicales et subtropicales, représentants des familles de plantes peu connues et des espèces en voie d’extinction au Costa Rica et ailleurs. Le Jardin est encombré d’une ample représentation de fougères, de broméliacées, de gingembres, d’héliconies, de marantes et de palmiers. On y observe plus de 1000 genres végétaux répartis en 212 familles de plantes accrochées au flanc des collines recouvertes de palmiers, au milieu des agaves et des iris, sous la voûte de la forêt pluvieuse, dans les bananeraies et les plantations d’héliconies. Un coup d’œil stratégique autour des jardins permet d’apprécier un spectacle de végétation luxuriante.

     
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